| Depuis le congrès
de la fédération Démocratique Internationale
des Femmes (FDIF) tenu à Vienne (Article) en mai 1958,
les Africaines ressentirent le besoin de s'avir pour créer
une organisation continentale au sien de la quelle elles pourient
être représentées valablement lors des rencontre
internationales.
En décembre de la même
année, lieu à Accra (Ghana) la conférence
Générale des peuples Africaines au cours de
laquelle l'unification des peuples africaines fut souci majeur.
C'est dans ce cadre que des unions nationales puis régionales
furent crées au Soudan, l'actuel Mali avec la naissance
de l'union des Femmes du Soudan (UFS) et la tenue du congrès
constitutif de l'Union des Femmes de l'Ouest Africain (UFOA)
suite à la dissolution de l'UFS en 1959, Madame AOUA
KEITA, (Première Femme Intellectuelle du Mali) fut
chargée de la sensibilisation des chefs d'Etat Africains
sur la création d'une organisation panafricaine. Elle
entreprit alors une touenée à travers tout le
continent et un comité préparatoire de la nouvelle
association fut convoqué à Bamako du 08 au 10
juin 1962 pour définir les stratégies d'approche
et les modalités de constitution de l'union des femmes
d'Afrique.
Ce comité a regroupé
des femmes de 10 pays à savoir : Angola, Cameroun,
Bénin, Ghana, Guinée Bissau, Kenya, Mali, Nigeria,
Tunisie. Il fut décidé de donner le nom de «
Conférence des Femmes Africaines », à
l'association et de tenir son assemblée générale
constitutive à Dan Es Salam en Tanga Nika, article
Tatarie du 27 au 31 juillet 1962, date de naissance de la
conférence des Femmes Africaines, devenue en 1974 l'Organisation
Panafricaines des Femmes (OPF).
L'OPF avait pour objectif
de :
créer une organisation internationale
africaine permettrant aux femmes d'échanger et agri
ensemble pour acidérer le mouvement d'émancipation
des femmes africaines ;
soutenir le courait de libération politique et économique
de l'Afrique ;
contribuer à promouvoir l'unité des Etats africaines
;
établir les liens avec les femmes du monde pour promouvoir
le progrès , la justice et la paix.
Ces objectifs sont restés les mêmes jusque en
1986.
En 1990 au congrès de Canada
(Angola) avec l'avènement de la démocratie et
la décennie de la femme, l'OPF a revu ses objectifs
à savoir.
Assurer la pleine contribution
de la femme à l'effort de développement économique,
social et culturel ;
Lutter pour la reconnaissance et l'application du droit de
la femme africaine pour la participation à la prise
de décision sur le plan politique, économique
et socioculturel, au nivaux national et international ;
Contribuer à l'amélioration du statut socio
économique, politique et culturel de la femme dans
les pays membres ;
L'engager aux côtés des gouvernements pour lutter
contre la faim, la pauvreté et la maladie et de s'impliquer
dans la prévention et la résolution des conflits.
Compte tenue de la création de l'Union Africaine de
l'élaboration des
programmes du NEPAD et de la globalisation
de l'économie, L'OPF se propose de réorienter
ses objectifs afin de lui permettre de s'adopter aux nouveaux
contente du développement de l'Afrique et du monde
au cours du 9 e congrès qui devrai se tenir incersament.
La JFA constitue donc une journée
de réflexion qui permet aux femmes de jeter un regard
rétrospective sur les actions réalisées
dans le but d'assurer leur plein épanouissement et
de dégager des stratégies adoptées à
leurs besoins spécifiques. Elle symbolise l'engagement
de celles-ci à apporter leur contribution à
la culture de la paix et au développement de l'Afrique.
Au Cameroun, la politique gouvernementale
a toujours prôné l'idéal de paix, condition
siné qua none pour la réalisations des ses objectifs
de développement.. cette préoccupation relative
à la préservation de la paix est réitérée,
à plusieurs occasions.
C'est dans cette logique que pour
les précédentes éditions de la JFA célébrées
au Cameroun, le débats ont porte sur la paix, le VIH/SIDA,
le dialogue entre génération, ainsi que relève
les thèmes des dernières années.
1999 : culture
de la paix et de la non violence au Cameroun : ensemble relevons
en le défi;
2000 : Société
Camerounaise : quelle mobilisation pour une mise en œuvre
effective de la CEDEF ;
2001 : Construisons
une Afrique sans SIDA ;
2002 : Femme Africaine
et Technologie de l'Information et de la communication
(les défis de l'Internet) ;
2003 : Femmes
: dialogue inter génération pour la paix et
le développement ;
2004 : Genre et
Culture de la Paix en Afrique.
Pour 2004, le thème s'inscrit
dans la même orientation et interpelle d'une part la
Femme qui est le main avec pour objectif d'éveiller
lense conscience sur l'importance capitale du considération
de la paix comme facteur de développement.
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