L'émission Radiophonique du MINPROFF:"FEMME,FAMILLE et SOCIETE, diffusée tous les Mercredis à 20 Heures 45, à la CRTV Poste National:     J'ai en effet la conviction que dans les prochains mois, nos grands projets de développement vont connaître une évolution qui avait été ralentie par la crise et, il faut le dire, par l'inertie de certaines administrations......Nous aurons donc besoin de plus d'ingénieurs, d'économistes, de médecins, d'enseignants, de statisticiens, de techniciens, de spécialistes de tous ordres.S.E. Paul BIYA, message à la Jeunesse, 10 février 2010..

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  • ORGANE D'IMPLEMENTATION DE LA POLITIQUE DE LA PROMOTION DE LA FEMME, DE LA FAMILLE ET DU GENRE AU CAMEROUN
  • Lancement à Mouanko
  •            CELEBRATION DE LA 25EME JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FEMME, LE LANCEMENT SE FAIT A MOUANKO (70 km d'EDEA dans le Département de la Sanaga Maritime, Région du Littoral).LA MINISTRE INVITE LES ASSOCIATIONS D'ENCADREMENT DES FEMMES ET DES FAMILLES AINSI QUE LES ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES DESIRANT PRENDRE PART AU DEFILE DU 08 MARS, A BIEN VOULOIR SE FAIRE ENREGISTRER DANS LES DELEGATIONS D'ARRONDISSEMENTS ET A LA DELEGATION REGIONALE DU CENTRE, DE SON DEPARTEMENT MINISTERIEL, SIS DERRIERE L'ANCIEN PALAIS...infoline :22 23 30 40/22 23 18 80:::Par ailleurs, La Ministre rappelle au public que la participation au défilé du 08 mars est gratuite sur l'ensemble du territoire national.


  • Conférence des Services Centraux et Extérieures du MINPROFF:YAOUNDE LE 20 et 21 Avril 2010
  •            Conférence annuelle des responsables des Services centraux et Extérieures du MINPROFF du 20 au 21 Avril 2010.Participants: Les Directeurs des CPF, Les Délégués Régionaux et Départementaux et des Arrondissements, les responsables des Services Centraux jusqu'au rang de Chefs de Services.Le Comité d'organisation mis sur pied par la Ministre a lancé ses activités..



  • 08 mars 2010, festivités au boulevards du 20 mai

  • Réunion de Coordination dans les Services Centraux

  • Conférence annuelle des Services Centraux et Extérieures du MINPROFF

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  • Présentation des voeux du Vendredi 22 Janvier 2010 au MINPROFF

  • IAI-Cameroun est en partenariat avec le MINPROFF

  • 8 mars 2010:Projet de Programme
  • Fini le "VIENS-ON-RESTE" : Pour ces couples, c’est la fin d’un long et périlleux concubinage.

    Le Minproff a organisé le mariage collectif de 150 couples à Douala

    Ils avaient attendu longtemps, 17 ans de vie commune, riche et prospère avec des jumeaux. Il fallait une fois pour toute officialiser cette union bénie par la famille. Jacques et Esther NGUENANG avaient des mines radieuses samedi dernier à la place du gouvernement de Douala. Ce couple, vient de Nkongsamba dans le département du Moungo, a été uni officiellement par le ministre de la Promotion de la femme et de la famille (Minproff), Suzanne Mbomback. En même temps que 143 autres couples des quatre départements du Littoral.

    C’est à 11h45 que la caravane conduite par Suzanne Mbomback débarque sur le lieu de l’évènement. Les groupes de danse venue de Yaoundé, de Douala et autres, mettent de l’ambiance à tout rompre. Même la fanfare municipale est de la partie. Le nombreux public accouru ne craint pas le soleil. Il sait qu’une fête grandiose va se dérouler ce jour. La présence de tous les maires de la province ainsi que celle de Fritz Ntone Ntone, le délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de douala, ne disent long également sur l’importance de l’évènement. La cérémonie protocolaire achevée, 144 couples entament la marche nuptiale et font leur entrée sous des applaudissements nourris. La plus jeune mariée du jour, Awa, 15 ans, venue de Douala II, voit ses jambes enduites de vernis comme le veut la tradition dans la province du Nord. Et un peu plus de 4 heures, on verra de belles choses, sans que le moindre signe de fatigue ne vienne obstruer le visage des mariés, tant leur joie prend le dessus.

    Tous disent « oui ! » à leur conjoint, s’embrassent devant la foule, sans gêne, juste pour savourer ce moment de bonheur éperdu. Une joie totale. Le stock du duo Marthe Totto et Blake Philémon Ondoua sur les obligations du mariage émerveille le public. Il fait surtout comprendre aux heureux élus qu’ils doivent se soutenir mutuellement, se respecter, s’aimer pour la vie et mener une vie de sainteté. Tout en félicitant les marié, Suzanne Mbomback les exhorte à ne jamais abandonner le soutien et l’accompagnement de la famille, première institution sociale et première richesse nationale. Elle leur dit que c’est au sein de la famille qu’on résout tous les problèmes qui se posent sans avoir recours au tribunal. Le Minproff leur rappelle également les avantages du mariage qui sont, entre autres, la sécurisation et la stabilisation des familles, la cohésion et l’harmonie de tous les membres de la famille, la consolidation des liens familiaux et partant, celles des institutions républicaines.

    Ainsi, après Ebolowa, Limbe, Bamenda, Doume, Foumban, Abong-Mbang, Bertoua et dernièrement Mbalmayo où 70 mariages collectifs ont été célébrés le 16 octobre dernier, c’est le tour de la cité économique d’accueillir ce programme lancé par le Minproff depuis janvier 2007 pour amener les couples à la légalisation des unions coutumières ou libres, histoire de mettre fin définitivement au concubinage.

    REACTIONS

    « Retrouver les valeurs africaines »
    Suzanne MBOMBACK, ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille :
    « La plupart des problèmes qui sont posés au Minproff ; où une cellule d’écoute prête une oreille attentive aux familles à longueur de journée, sont liés aux successions, à la non scolarisation des enfants, à la non sécurisation de la famille et par cette non légalisation des unions. Les hommes ne reconnaissent pas leurs enfants. Ils préfèrent vivre avec des jeunes femmes en union libre ou coutumière. Il s’en suit donc que les enfants ne peuvent aller à l’école ou présenter un examen, faute d’acte de naissance. Les problèmes tels que l’héritage, l’accès des veuves à la propriété foncière devenaient de plus en plus difficiles à régler sans acte de mariage. A travers ces unions collectives, je crois que nous allons retrouver ces valeurs africaines que nous ne saurions perdre, telles que la paix et l’amour de nos peuples ». »

    FINI, LE « VIENS-ON-RESTE : Pour ces couples, c’est la fin d’un long et périlleux concubinage.
    « Aide moi à vivre », ou « viens m’aider à rester ». Elles sont nombreuses les expressions pour désigner le concubinage à la camerounaise. Au-delà des festivités des mariages en série organisé samedi dernier par le gouvernement, l’épineux problème des unions libres restent une gangrène au sein des couples. « Après 22 ans de vie commune, il était temps d’en finir avec cette cacophonie. Nous voulions nous engager à long terme pour l’avenir de nos enfants », martèle la désormais Madame Mateck née Epolé Nathalie au petit groupe des invités venus l’accompagner sceller son union avec « son homme ». Elle sait que parmi ses hôtes, il y en a encore qui hésitent à se passer la bague au doigt.

    Pourtant, Suzanne Mbomback, le ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille a été claire dans ses propos : « 70 % de conflits au sein de la famille sont dues au concubinage. Les problèmes liés aux successions, la non scolarisation des enfants, l’instabilité de la famille, les enfants de la rue, la prostitution des jeunes filles ont leurs origines dans les unions libres. C’est ainsi qu’elle s’est fixée l’objectif, avec l’aide de ses concitoyens de lutter contre ce fléau en interpellant à la parenté responsable, en conciliant les liens familiaux, « car il n’y a pas de société stable sans famille stable », ajoute-t-elle. « Un homme responsable doit accepter de dire oui à sa femme devant Dieu et les hommes. Cela contribue aussi à lutter contre les maladies sexuellement transmissibles dans la famille », renchérie Ibrahim, un quinquagénaire polygame qui vient d’officialiser son union avec ses deux compagnes.

    Derrière le cortège des 140 mariés du 10 novembre effectuant leur marche nuptiale, une trentaine de jeunes filles chantent et dansent. Elles sont là pour animer la cérémonie. Mais Marie Madeleine Nomo, leur encadreur, tient à préciser l’objet essentiel de leur présence. « La jeune fille doit s’imprégner de ce qui se passe ici. C’est l’occasion de la préparer pour l’avenir en tant que femme, mère et épouse de demain ». Sans doute, les concubins les plus réfractaires présents sur la Place gouvernement de Bonanjo ce jour-là ont compris le message du Minproff qui a décidé de lutter à tout jamais contre le concubinage. Celle-ci étant source d’instabilité et d’insécurité au sein des familles.

    REACTIONS

    « Plus responsables désormais »
    BOULOUM Victor, père de famille. :
    « Notre mariage a été célébré avec la grâce de Dieu. La fête a été belle. Ca fait 12 ans que nous ensemble avec cinq enfants. Maintenant que mariés officiellement, nous allons être plus responsables comme d’autres avant nous. Nous souhaitons beaucoup de chance aux autres le jour de leur mariage parce ce que c’est vraiment une assurance ».

    « L’occasion était idoine »
    Mohaman SANI, polygame. :
    « C’est une occasion en or de se marié officiellement. Depuis notre mariage coutumier, nous n’avions pas d’acte de mariage. Après cinq ans et trois enfants, il le fallait. Nous nous sommes promis pour la vie. Mon épouse et moi remercions le bon Dieu d’avoir sauvé notre couple. Nos enfants sont sauvés ».

    BAMENDA : Mass Marriages for 70 Couples Women Empowerment Minister has praised the concubines for making their union official
    It was a rare moment in the Bamenda congress hall on Tuesday 9 October for some 70 couples, drawn from all the seven divisions of the North West Province, who signed the civil statuts registry. Historic amongst them were the fon of Ntudib in Ndu His Royal Highness Mathias Nfor who officially got married to his four wives ans Sub chief of Nkambe, Fon Fai Ndibutu, who signed the civil status register with two wives. The collective marriage ceremony was witnessed and encouraged by the Minister of Women Empowerment and the Family (MINPROFF) Suzanne MBOMBACK, who congratulated the couples for such a giant step in an area where traditional marriages remain supreme. The mass marriage ceremony came on the heels of the launching of the World Rural Women’s Day organized under the theme. “The Right to Food : Rural Women: Take Action”. Advising the couples, the Government Delegate to the Bamenda Council, TADZONG Abel NDEH, in collaboration with the Mayor of Ndop, Dr NTOH Daniel Belengka, said marriage is not a bed of roses. They cautioned that couples should have a stronger bond of solidarity so that only death can part them.

    To the witnesses, they warned against bad advice. “Should anything go wrong in the near future. I will hold the witnesses responsible because it is their duty to counsel the couples” said the Government Delegate. It was also a unique moment for the oldest couples. Barnabas Bono and wife who celebrated their Golden Jubilee last year to advise the young couples that love for each other, tolerance, empathy, prayerfulness and good meals are the secret of a happy marriage. The signing ceremony also gave room for pertinent questions to be directed to the various couples. These include “for how long they have known each other” , the type of settlement, and marital status they opted for”. While most Christians chose monogamy and joint property, many with strong traditional backgrounds went in for polygamy and separate property.

    According to MINPROFF officials, the mass marriage exercise was initiated because most Cameroonians neglect the importance of marriage certificates, coupled with lack of basic finances to carry out court marriages. The newly wedded couples received special gifts from MINPROFF.

     

     

     

     

     

     

     

     

    MINPROFF, Yaoundé, Cameroun.
    E-mail: cab_minproff@yahoo.fr
    Tel: 237-22-23-25-50 - Fax: 237-22-23-39-65.

  • mise en ligne du 30 avril 2010:Webmastersci